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Voilà donc ce que nous appelons la maison : le lieu où nous pouvons être en paix avec nous même, parce que nous ne sommes pas «quelque partamis», mais « nulle part ». Le lieunous, et avec lui tout ce qui l’habite, devient invisible et nous laisse le temps de faire de l’espace dans notre tête. Penser, refléchirprojets, ruminer les choses et se les imaginercuriosités, mais aussi s’accuser, avoir honte rétrospectivement, autant de complications inutiles d’un cerveau que rien ne vient troubler et qui peut donc tissercontact des chimères. Réf texte de Lydia Flem, «au fond de l’impasse»